“Et comme j’ai le coeur sur la main, quand je me suis frotté le visage, je me suis mis du coeur partout.”

Mais t’es où, Monsieur Bonheur, quand mon p’tit coeur aurait besoin de ton sourire?

Publié dans Plume, Tranche de (vie) pain by Petite Fille sur mars 31st, 2008

Depuis que tu m’as avoué être amoureux d’Elle, on dirait que t’as disparu. Que tu voulais plus me parler, que t’avais plus le temps pour nos soirées à discuter, trop tard, de choses futiles et ridicules.

“Parle-moi”, c’est à mon tour de le dire, maintenant.

Ton absence sur ma liste MSN fait un gros trou dans mon coeur. Ton absence dans ma tête fait un gros trou dans mon cahier à poèmes. J’ai recopié ce qu’on écrivait ensemble, des fois, sur une bulle de créativité à peine forcée. Le coup de la mitaine, quand tu m’avais dit que je m’améliorais.

“Comme Prométhée, tu me dévores le coeur”, ou quelque chose comme ça. Tout ce que je voulais répondre, moi, c’était “Et je mangerai tout, jusqu’à la dernière miette, pour qu’elle en crève de faim” mais j’ai pas osé. J’étais tellement en colère.

Le trou que t’avais fait dans mon coeur plein d’amour est réparé. En fait, non, y’a toujours un trou, mais c’est plus toi le responsable, tu le sais bien.

Je m’ennuie, de tes mots, de tes phrases, des conneries comme des choses terriblement sérieuses ou affreusement laides qu’on a pu se dire. Un Étranger flirte toujours avec un Rhinocéros, sur ma table de chevet. Et la tienne, est-ce qu’elle a fini par devenir Folle? Avec un pot de confiture. En espérant que ça ne t’attire pas d’ennuis, ça aussi.

Je suis arrivée comme un cheveu sur la soupe de ta vie, je le sais bien. J’arrive comme ça dans l’existence des gens moi, j’ai appris que ça, défoncer la porte et courir à l’intérieur comme une voleuse. Tu m’as fichue à la porte, comme un vieux chien galeux. Je t’en veux un peu pour ça. Mais un chien galeux reste un chien. Même si tu le crisse dehors à grans coups de pied, il reviendra, attendra à la porte. J’avoue, que Jeanne le chien vagabonde, qu’il passe le plus clair de son temps à attendre devant une autre porte (foutue gale), mais Jeanne le chien passe souvent devant chez toi. Y’a toujours du soleil, chez vous. J’aime ça, réchauffer mes vieilles pattes fatiguées sur ton perron.

L’envie de te parler qui me prend quand j’écoute Howie Beck qui me raconte qu’Alice sait qu’elle partira mais qu’elle ne me dira pas quand.

Édouard, ami précieux, cesse de disparaître. S’il-te-plaît.

B’zoin d’aide.

Publié dans Kulture by Petite Fille sur mars 31st, 2008

Pour mon cours de Littttttérature, mon génie machiavélique de prof a décidé de nous faire faire un exposé oral sur une chanson.

Je suis à la recherche d’une chanson dite À TEXTE en français. J’veux rien savoir des Cowboys Fringants, parce que de toute manière, on a pas le droit de présenter un même artiste dans une séance d’exposés et la team qui passe après moi a pris les Cowboys. Pis maudasse, j’trouve rien qui me tente!

Leloup? Tout ce que je trouve me semble trop pété, difficile à interpréter.
Tricot Machine? Trop pas assez à texte.
Urban Aliens? Hahaha. Ça serait beaucoup trop drôle.
Pierre Lapointe? J’y avais pensé, à mon petit Kermitt. Mais rien de lui me tente. Même affaire pour Pauline Croze, pour Thomas Fersen, pour Urbain Desbois et tous les autres qu’Édouard a ajouté à ma culture. En fait, j’ai pas envie de faire ça sur une chanson à laquelle je porte une valeur émotive (aka toutes les chansons que j’ai écoutées plus d’une fois) parce que dieu sait que j’interprète beaucoup trop ces chansons-là.

Aidez-moi à me trouver une chanson à texte francophone. Pis jvous paie un café. Un grand, au lait si désiré. Même dans un bol, si ça vous dit.

Projekts

Publié dans N'importe quoi by Petite Fille sur mars 30th, 2008

Venom.
Vertical labret.
Suicide suspension.
Encre, plein.
8mm, puis 10mm…
Seins, deep hood.
Apprendre à manipuler le clamp et l’aiguille? J’y pense de plus en plus. J’en aurais vraiment envie.

Neige

Publié dans Tranche de (vie) pain by Petite Fille sur mars 29th, 2008

Je peux maintenant me promener nue dans toute la maison sans que personne me voie de dehors. Wouhou. J’men câlisse, personnellement. Tout ce dont j’ai envie, c’est de retrouver l’été. Aller jogger, me baigner au barrage et à la plage. J’ai envie d’aller voir des spectacles dehors, de prendre toutes les photos que les bancs de neige m’empêchent de faire (Pour palier à ceci, je me monte un petit studio maison style broche-à-foin dans mon sous-sol. Dites-moi si jamais ça vous tente d’être mes cobayes.) et de jouer dans l’eau de la fontaine en face du centre de conventions.

Je m’ennuie de cet été 2005. Celui de la photo.

Promettez-moi que cet été on en vire des belles, comme les champions qu’on est. Je vous aime, les poules. Je sens que l’été sera génial. Et Jo, je penserai à toi, j’en boirai une à ta santé toutes les fois, Miss California.

Plusieurs jours en retard

Publié dans N'importe quoi by Petite Fille sur mars 28th, 2008

KIN!!

“Ouain, c’est sûr que j’pas meilleure que Marylou par contre…”

Une petite dernière

Publié dans N'importe quoi by Petite Fille sur mars 27th, 2008

Un rouquin possédé. À noter, à la fin de cette torture, le p’tit blond qui joue dans les cheveux de sa voisine au lieu de chanter.

Global Metal ou Sons of Disgrace?

Publié dans Kulture by Petite Fille sur mars 27th, 2008

J’avais un choix terrible à faire, pour ce soir;

-Spectacle de musique pas propre à l’Agitée.

Sons of disgrace, sympathique, et  Words, tout aussi chouette.

-Première canadienne de Global Metal, le nouveau film de Sam Dunn. Pour le Festival de cinéma des trois Amériques.

Quoi, vous savez pas qui c’est, Sam Dunn? Sam Dunn c’est le gars qui a fait le film “Metal; a headbanger’s journey”, un film qui cherche à trouver les racines véritables du Métal. Sam Dunn c’est un canadien. Son nouveau film parle d’un des seuls aspects positifs de la mondialisation; le partage des cultures, principalement de la culture musicale. Toujours est-il que c’est ce soir, au ciné Charest, que la place va être pleine de cheveux et de coats de cuir/jeans avec des patches de bands qui font pu de shows depuis 1993. Je rigole.

Et je fais quoi, finalement?

E-rien. Merci mes tchokeux, j’vous aime pareil :P

L’effet Tchendoh

Publié dans Blabla by Petite Fille sur mars 27th, 2008

Je suis maintenant répertoriée sur le blogroll des habitués de 10putes. Depuis hier soir, quand WordPress commence à compiler pour le lendemain (j’ai pas setté mon heure comme il faut ^^) soit le 27.

leffet-tchendoh.jpg

Hahahahaha.

Le curse des Mercredis

Publié dans Tranche de (vie) pain by Petite Fille sur mars 27th, 2008

Les mercredis ont toujours été source de beaucoup de choses étranges, dans ma vie.

Par exemple;

Mercredi, comme la journée de congé qu’avait un certain gars au travers de sa semaine d’Université. Mercredi, comme la journée où je l’ai attendu toute l’heure du midi, et où il est pas venu me chercher finalement. Le mercredi qui a amené l’expression “Faire un Mathieu”, qui veut dire tchoker.

Mercredi comme la journée la plus merdique que j’aurai eu de tout mon parcours scolaire, la session passée : de 8 à 10, Méthodes Quantitatives. De 10 à 12, Éducation physique. Une demi-heure de dîner. Philo ensuite (Yark, Pierre Lemay!!!). Pause de deux heures. Et finir la journée à 17h45, complètement claquée, après un *?/$%” de labo de Chimie.

Mercredi de cette session-ci, j’ai un cours de 4 heures. C’est drôle, mais les deux tempêtes de la session sont tombées un mercredi, et ces deux jours-là, j’avais des examens en psycho. Pis cet après-midi, à 4h35, panne de courant. Hon. Dommage. J’ai dû manquer la dernière heure et demi de mon cher cours trop long.

Divorcée de Mars.

Publié dans Plume by Petite Fille sur mars 26th, 2008

Comme une pointe contre moi.
Ça pique.
Je saigne, espèce de brute.

Mon petit coeur tout effiloché,
comme une vieille mitaine
pleine de sang.
Rouge, comme mes joues
quand je pense à toi.

Rouge espoir, ça se dit?
Et rouge désespoir?

Petite Fille, qui attend. Comme un chien, loyal et fidèle. Le coeur plein comme ton ventre quand t’as trop mangé. La tête pleine comme ton meuble à Cds. Les mains vides, comme la pochette qui gardait ta clé.