J’ai rien à dire.
Pourtant un blogue, c’est ça. Avoir rien à dire mais parler pareille.
Je pourrais vous faire part de mes choix musicaux pour ce qui a trait au sexe. Du caractère cochon de la grosse guitare blues, pis des vibes érotiques du sludge, genre Isis. J’avais des bonnes idées de trucs drôles à écrire à propos de ça, mais pouf, Gone.
J’aurais pu aussi vous parler de ma ride en char avec la famille Gariépy, soit père-mère-fille aînée-fils, où on a tous chanté Kickstart my heart en arrivant à Québec, à l’unisson avec Vince Neil. Sur le fait que je trouve cette famille-là particulièrement belle. Pour enchaîner avec ma vision d’une belle famille. Mais bof.
J’aurais pu vous étaler les exploits en alcoolémie commis lors de la fin de semaine. La virée à la Barberie en minivan, la sangribière, le trip le plus mongol de toute ma vie au Ashton, COMPLÈTEMENT IVRES!!! Le feu chez Caro, la game de Fracass, chanter jusqu’à trois heures du matin à tue-tête. La guitare arabe! Mais je trouve ça trop personnel pis j’ai même pas de photos pour m’excuser.
Bon. J’ai du ménage à faire.
En écoutant de la musique crasse comme Suffocation ou mieux encore, The Day Everything Became Nothing. J’ai une humeur de cul depuis quelques temps. Ça me passera. Ça, et les déceptions amoureuses.
Quand t’as une journée de marde…
Ça marche vraiment bien. En tout cas pour moi.
Heart beating in breakdowns
J’espère juste que tu finiras par rentrer chez toi. Qu’on jase. Que tu me dises qu’elle a pas encore gagné la partie, qu’il me reste encore un dernier tour…
Exit anger through addiction.
Exiting to your finger tips.
Trying hard to reach out and touch what’s too far away.
Je m’apprête à faire un truc débile
Supprimer tout ce qu’il y a dans ma discographie informatique. 17 gigs de musique, volée ou à demi volée pour la plupart.
Je repartirais sur de nouvelles bases. J’ai plein de trucs que j’écoute jamais, vu ma manie de downloader par albums, quand c’est pas par discographie. Comme la disco de Marilyn Manson, dont j’écoute le best of quand j’en ai vraiment envie. Plein de trucs couverts de poussière, de vieux souvenirs, comme Interpol, kin. Voir que j’ai écouté ça sans Fred. Ah pis les foutus albums live que je finis toujours par confondre avec les vraies affaires. C’est décevant d’entendre une version bootleg ou encore acoustique de Blood Red Summer quand t’as envie d’entendre Claudio lancer ses “cooome what may, cooome what may-ay” bien aigus. Et que dire des opus obscurs de nos bands fétiches (les débuts d’As i lay dying), des premiers embryons de bands (Shabutie, ce qui venait avant Coheed). Des albums de fin de carrière, vraiment trop cheesy. Des bands qui ressemblent à des choses qu’on aime vaguement, dont on download un album qui pourrira peut-être sans même qu’on l’écoute.
Somme toute, je regarde ma disco et je la trouve vide. Vide de sens. Des souvenirs éparpillés, des affaires qu’on m’avait jadis envoyé, des choses que je garde par simple cohérence.
Ça y’est, mon ordi capote sous les “delete”. Je garde quelques trucs que j’écoute souvent. C’est tout. Oui, juste 5 albums de Pink Floyd. Ça me suffit. Out, les singles de Sonata. Ça va faire, 4-5 versions identiques d’une même toune. Aux vidanges, les albums live!!! Sauf peut-être celui de Blind Guardian… oh mais.. ohhh woowww j’ai encore les chansons de Marie-Édith! Et celles de Ouate de Phoque. Honnn. Hey depuis quand j’aime ça, Opeth? ARK mais c’est don ben quétaine, Jamiroquai. Ohhh je savais, Matt. Je l’ai, le split 7″ Isis et Pig Destroyer
Ben, une toune en tout cas. Hey! Une toune que j’ai découverte par Aliss. I wanna fuck you like an animal, i wanna feel you from the inside. Haha. Tiens tiens, le folder Édouard. C’que t’es belle (Alexis HK), M’en voulez-vous? (Pauline Croze), Alice (Howie Beck)… On se croirait au Sacrilège. Le folder M.G. avec du Brazil, du Nor am i, du matchbook romance. Ayoye haha, la toune de Manowar. Oh, tiens. Du Slayer, du bon là (Christ illusion suce!!), Katatonia, Trails of Anguish.. on garde ça!
J’en ai pour la nuit. Déjà presque 6 gigs de moins.
Des suggestions de groupes, pour me renouveler? Je prends tout eh. J’ai pris une résolution; celle de m’acheter un cd par semaine. Que ce soit un classique pour moi que je ne connais pas ou une découverte, un par semaine.
Y’a des jours comme ça…
..où tout joue en notre faveur.
…où on se réveille en pensant à une convesation de la veille (en mode aigü) et que ça nous rend heureux. Très heureux.
…où se trouver une job est le résultat de si peu d’efforts que c’en est consternant. Merci Joanie de me léguer ta job. Hihi
…où y finit par faire pas pire beau, et où on finit par se booster pour enfiler nos leggings et aller au Pinch Of Love, endroit où les mineurs entrèrent aisément, par la porte de DEVANT. Et c’est pas dans les habitudes du Dag, semble-t’il.
…où on se trouve une place sur le dancefloor.
…où on se rend compte, dans le char en revenant, en écoutant du beat au fond, que cristie qu’on a une belle gang d’amis. Oui, même toi, Dod le rabat-joie.
Sur ce, je m’en vais attendre le bus qui m’amènera vers ma première journée d’employée à l’épicerie de la Côte! ![]()
Pourquoi suis-je obsédée par cette photo ?
Comme dirait Pat Lagacé.
C’est ma photo de coin sur MSN. Je la trouve juste trop.. trop.
La déchéance a un nom! Et c’est Amy Winehouse.

Source: Apostrophe Mag
Damned!
Je crois que je suis amoureuse.
De ses yeux. De son rire. De sa tête en entier. De sa façon de marcher et d’être. Au premier regard je savais. Au premier échange j’en étais certaine. Dès la deuxième soirée je voulais pas m’en séparer. Et quand on se reverra, il sera sûrement trop tard. Pourquoi est-ce que ça me tombe toujours en pleine face de la sorte? Sans crier gare, à grand coups de coeur au fond du thorax. Comme si je conduisais dans le brouillard, et qu’un mur de briques apparaissait devant moi. Impossible à éviter. Sauf si je saute de ma moto. Même à ça, j’aurai mal.
C’était ça qui urgeait tant, Arso.
Mais là… Pas déjà…
Dans la catégorie Badcalls
S. T. : Ouin mais là.. ok j’avoue, je fais du scrapbooking. ÉCRIS PAS ÇA SUR TON BLOGUE!
A. : *voix aiguë* J’me suis achetée un samsung touch. Parce qu’on est pareils. Moi aussi j’aime ça quand on me touche!
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Une job, souplâ.
Ma session est toute finie. J’ai même fait mon test de classement en anglais ce matin, pour pas avoir affaire au CEGEP jusqu’en août. Ça, ça veut dire que je vais être obligée de faire une des choses que je déteste le plus au monde, cette semaine: me trouver une job.
J’ai en sainte horreur l’activité d’aller porter des cvs. Non mais tsé. Faut que je me déguise (mes pantalons noirs pourissent dans mon garde-robe, autant que mes petites chemises clean), que je sois fine-fine, que je range mon humour cinglant, pis que je fasse semblant. C’est ça qui me buck le plus. Faire semblant que moi, vendre des guenilles, je trouve ça “suuuper valorisant”, qu’une job dans une épicerie ça me tient à coeur, que je veux travailler pour une autre raison que me faire du cash pour me payer un iPod pis une 24. Va falloir que je m’invente un pire défaut pas trop incriminant, parce que c’est pas winner de dire que t’es paresseuse à quelqu’un qui veut t’engager pour augmenter la productivité de son entreprise. J’ai pas le goût de faire une job dont je me contrecrisse, mais j’ai pas tellement le choix parce que j’ai aucune formation dans les domaines qui m’intéressent. Pis la passion c’est pas assez un gage de qualité. J’haïssais ça, faire du porte à porte pour vendre du chocolat quand j’étais au primaire pis au secondaire. Faire une tournée de cvs, je trouve que c’est le même feeling. Je me sens quêteuse, inférieure, mielleuse, pis ça m’énarve.
Juste à penser à mes parents qui vont me pousser dans le cul à me demander à toutes les heures quand j’ai prévu d’aller porter des cvs, et je frissonne. Donnez moi une job, quelqu’un!
J’aimerais ça pouvoir garder mes converses, mes jeans trop grands, mon tshirt d’Evergreen Terrace pis mon foulard pour aller me chercher une job. Plier mes cvs pis les ranger comme ça dans ma sacoche. Sacrer pendant mon entrevue, juste pour ponctuer le tout de marques d’intensité. Avouer que, dans deux semaines, j’aurai peut-être des dreads, la lèvre percée et que je rentrerai sûrement encore ivre au travail plusieurs fois dans l’été. Je veux qu’on m’engage parce que je suis vraiment mongole à mes heures et que mon humour est pas comme celui des autres. J’peux toujours rêver.
Review: As I Lay Dying US & Canada headlining tour
Qui? As i Lay Dying, Misery Signals, August Burns Red et Evergreen Terrace.
Où? À l’ANTI, Québec
Quand? Hier soir, motherfuckers (17 mai).
EVERGREEN TERRACE
J’attendais ce band avec beaucoup d’attentes, et j’ai été déçue. Bien que c’était terriblement tight, ils ont joué
trop peu de tounes… et même pas ma préférée! 6-7 chansons et c’était déjà fini. Pas de cover. Au moins j’ai pu hurler dans le micro de Andrew (bon ok je l’avais reçu carré sur la lèvre supérieure aha!). Mais Where there is fire, c’était insane. Niveau présence sur scène, c’était très bien, en particulier Andrew qui passait son temps à donner le mic à tout le monde! Oooh yes. La prochaine fois que je les vois, j’espère que ça va être plus longtemps, pas premier band sur quatre. La prochaine fois, high tide or no tide!! WHAT DOESNT KILL ME MAKES ME NUUUUUMMMBBB! S’ils la font, je monte sur le stage! (Le setlist, pour les milles qui sont tombés ici avec google, pas dans l’ordre: Wolfbiker, Chaney can’t quite riff like helmet’s page hamilton, Where there is fire we will carry gasoline, Dogfight, New friend request, no donnie these men are nihilists et je crois que c’est tout)
AUGUST BURNS RED
Un band que je connaissais pas. C’était vraiment très bon, et je me suis beaucoup amusée à pousser Éric gneaha. Plusieurs bons breakdowns, des riffs cool, une performance neat. À découvrir pour moi, et les amateurs ont dû être servis.
MISERY SIGNALS
Je suis descendue avec Arso, je dois avouer. Faisait tellement chaud!!! J’avais des forces à reprendre avant As i Lay…
AS I LAY DYING
L’ANTI plein à craquer, après un soundcheck qui me parut éternel, Tim et sa bande
montent sur scène pour donner une performance sans égale dans mes antécédents de show. Arso et Caro ont fini par monter sur le stage! Héhé. Un setlist qui a rempli mes attentes (sauf pour Collision, et mettons qu’I never wanted était pas nécessaire… manquait this is who we are aussi!) étant donné du couvre feu et des crisse de problèmes techniques. Je sais pas ce qui se passait, mais la première fois c’était dans la deuxième moitié de Forsaken, quand Caro est revenue sur terre. Les guitares, la bass et les micros s’éteignent, en même temps que les lumières. La foule continue à chanter, ( I will no longer turn my head, I will never forget you. You are the one we left behind. You are the forsaken! ), Jordan continue à taper sur son drum, et on finit par se rendre compte que c’est pas voulu, cet a capella.. les 3-4 chansons suivantes furent aussi coupées par ce subit manque de jus. Mais on a pu finir le show en beauté, avec un sursis jusqu’à 11h30. Je crois que j’ai jamais eu chaud comme ça. On était plus compactés que jamais. Sauf quand Caro et moi on a décidé d’aller avec les ninjas se crier dans la face. L’interaction entre la foule et le band était géniale, un gars est même allé chanter sur scène pendant une toune complète. Malgré tout, ce fut inoubliable, d’autant plus que les ninjas s’étaient momentanément calmés pour laisser place à un slam plus conventionnel. Mon corps trouve pas ça cool ce matin, par contre! héhé.









