Dans l’temps que la télé québécoise était cool
C’est vraiment de la marde. Je suis grippée jusqu’aux oreilles (mal de gorge empiré par mon hurlage d’hier soir, oreilles bouchées aussi empirées par le show d’hier, nez qui coule, tousse, éternuements…) depuis le début de la semaine. Alors je m’évache dans le divan et j’écoute des trucs sur Illico. Même si y fait beau dehors. J’ai pas le goût de rien. Sauf d’en finir pour de bon avec Fortier et avec Omertà. Tsé, dans l’temps que la télé québécoise faisait des séries policières.
J’ai pas dit que j’aime rien à la télé. Nonon, j’ai bien aimé les Invincibles et Minuit le soir récemment, Grande Ourse v’là deux trois ans, pis même le Négociateur, qui comptait dans ses rangs certains acteurs pas mal du tout (je pense à Louise Forestier, Julien Poulin, etc). Je suis friande de séries américaines aussi, comme Arrested Development (MICHAEL CERA!!), 24, Deadwood, Band of Brothers, et j’en oublie. Mais je trouve que Fortier, Omertà et aussi le Dernier Chapitre que j’ai écouté l’été passé ont un petit quelque chose de sympathique. Malgré les petites bavures (ark, surtout Omertà) au niveau de l’esthétique (qui vient directement de la disponibilité des budgets), chose que j’admire des séries américaines, reste qu’il y a un potentiel terrible dans la télé québécoise. On a des bons acteurs, des bons producteurs, des bons auteurs. Et pis pas juste pour faire des téléromans qui perdurent à travers les siècles où les comédiens doivent parler à la vitesse “Louis-José Houde” pour faire entrer tout le contenu dans une demi-heure (*tousse*Virginie*tousse*), je parle de séries d’humour, de séries jeunesse, de séries policières, fantastiques, à la limite. Je parle d’innovation, de signature propre à la culture québécoise, qui passe pas nécessairement dans le joual.
Sur ce, j’y vais. Michel Côté, Luc Picard, Sophie Lorain et la gang d’italiens m’attendent pour une dernière représentation. Quin, fait beau dehors!










J’trippe pas tellement sur les séries Québecoises mais moi aussi j’ai bien aimé Minuit le soir, même si c’était une série dur et que d’habitude c’est pas trop mon genre. Pour le reste, ce qui se fait au Québec ne m’intéresse pas tellement. Je trouve ça plate à dire parce que c’est notre culture mais criss, tu peux juste pas accoter des séries comme Lost, 24, Heroes, Dexter, Bands of Brothers et j’en passse!
Le budget, cher Redge, Tout est là! héhé.
Yep, comme toujours! Les diffuseurs ne veulent plus investir dans les séries lourdes et c’est domage.
Vraiment, parce que on se ramasse avec une télé américanisée. Bon, okay, les séries américaines qui sont traduites sont de très bonne qualité.
Je crois que les diffuseurs s’en sortent bien même sans séries lourdes parcequ’ils ont d’autres émissions qui coûtent moins cher à produire et qui rapportent gros. Ils se la jouent safe et sa rapporte. Rien qu’à prendre le Banquier, une émission que je méprise, mais qui pogne en masse donc les annonceurs suivent.
Pour les séries télé, c’est vrai qu’on se ramasse avec un pourcentage de notre paysage télévisuel qui est très américanisé comme tu l’as dit, mais d’un sens, c’est la loi de l’offre et la demande. T’écoutes ce qui te plaie et personnellement, je me sens pas “traitre ” d’écouter des séries américaines, au contraire!
Aussi, les séries c’est une chose, mais il y a des émissions « ordinaires » vraiment très bien conçues au Québec. Habitat 2007 est un bon exemple. Bon, c’est diffusé à Télé Québec fak personne écoute ça mais crime c’était bien réalisé pis l’idée était excellente.
Tu me donnes incroyablement le goût d’aller toutes acheter les séries MAINTENANT. Woo.. le chèque de paie est entré hier?
bravo, tu es en train de tuer mon porte-feuille.
Jeanne , qu’es t’attend pour te guérir avec les granule homéopathique qui sont fait avec de la marijuana =) sa guérit toute…vive l’homéopathie….haha
ArracheCoeur: Yeah, j’aime ça financer la déchance et/ou la dépense
Arso: Ferme ta gueule ahhahahaha
Elle part toute seule, ma grippe.