“Et comme j’ai le coeur sur la main, quand je me suis frotté le visage, je me suis mis du coeur partout.”

Review : The Tyranny & Bloodshred tour

Publié dans Kulture by Petite Fille sur mai 15th, 2008

Où? à l’Impérial.
Qui? Firewind, Divine Heresy, Dark Tranquility et Arch Enemy.
Quand? Hier soir ( le 14 mai 08 )

Niveau technique, c’était bien. On a vu l’énorme différence entre l’éclairage des bands en première partie et Arch Enemy. Pour le son, manquait un peu de puissance au vocal. Pour Dark, je comprenais que dalle de ce qu’il disait le 3/4 du temps, même chose pour Angela mais la foule faisait tout à sa place, héhé. Pis.. grrr… moi qui avait mis ça sur le dos du promoteur (merci Mathieu de corriger mon ignorance!), mais en fait à cause du tour manager j’ai pas eu droit de rentrer avec mon appareil photo. Gneuuh. C’est moi la grosse conne en fait. D’habitude, ils fouillent pas les sacoches: “t’as quoi dans ton sac miss?” moi, toute naïve: “Bennn mon appareil photo =)” “…vestiaire!”. Finalement, j’ai marché jusqu’au char. En maudissant le monde. Ça m’a pas pris grand chose pour me recoller un sourire dans face par contre.

FIREWIND

Une bande de grecs, hahaha, un peu à la sauce Into the night (dans l’échelle du power metal, une coche après le “courage/honour/faith is the only important thing”, mais une coche avant “into the forest”, qui est juste avant le gros kit avec les dragons, les épées, les émeraudes et tout le reste chevaleresque, fromage gratiné par dessus la cote de maille. ta gueule Jeanne) mais tout de même très tight dans leur genre. La voix claire et puissante du chanteur faisait contraste avec les vocaux rauques et criés des autres bands qui jouaient ce soir-là. Belle présence sur scène, malgré les absences un peu prolongées du chanteur sur le stage (quessé qu’y faisait en coulisses?). Un beat accrocheur, un bon guitariste. Lotsa fun en une petite demi-heure.

DIVINE HERESY

Un des drummers les plus rapides du monde, un vocal agressif et clair, une présence scénique encore une fois remarquable, un gros crisse de guitariste sympathique, bref, une gang arrangée pour nous faire passer un sale quart d’heure. Le contraste était énorme avec le band précédent, mais, que voulez-vous. Plutôt cool, du american metal comme on aime. Un petit vidéo de ce fameux Tim Yeung, alors qu’il gagne le concours au Extreme sport drumming’s world fastest drummer en 2006.

DARK TRANQUILITY

“Tu vas voir, c’est de la bonne musique mais niveau présence scénique [...] ben moi ça m’énarve, le shag roux du chanteur” - Mathieu Chevalier
Ok, j’avoue. Il avait l’air un brin homo dans sa chemise noire avec ses cheveux longs roux haha, il avait l’air trop propre et avait une pointe twistée dans le regard. Je dois avouer que j’étais pas tellement présente d’esprit. Je connaissais pas Dark et j’appréhendais avec une grande hâte ce qui s’en venait. Mathieu avait raison, j’ai apprécié la musique, même si le vocal était pas assez présent. On avait presque froid, près du bar. Rien, si on compare à la chaleur et l’humidité accablante post-Arch Enemy. À découvrir, parce que je sens que je pense que je n’ai pas capté le potentiel du groupe en entier, live.

ARCH ENEMY

Je vous avoue, j’aime beaucoup d’avance les groupes de musique qui mettent en valeur une ou plusieurs femmes. The Distillers, Kittie, Horrorpops, Tsunami Bomb, Unexpect… et j’en passe, mais faut pas oublier Arch Enemy. Avec Angela, sa chevelure blonde, son petit cul et sa grosse voix. Mais Arch Enemy c’est pas juste elle. Faut surtout pas oublier les frères Amott (ayayaye) qui nous ont fait leur sublime solo. On a eu droit à un solo de drum aussi. Et toutes les tounes que je voulais entendre, moins Machtkampf bien sûr. Un rappel sur We will rise, un slam qui dégageait beaucoup trop d’humidité et qui a fait grimper la température d’une poignée de degrés. Mon coup de coeur? Dead eyes see no future, c’est clair. Oh, un truc. Y’avait ben trop de boucane. On se croyait chez Arso. En tout cas, ça faisait vraiment longtemps que j’avais eu autant de plaisir à scander des chansons live. Une belle complicité entre le band et la foule, et quelle foule hein! Bref, un show vraiment réussi. Je sais plus trop quoi raconter. C’était très intense. Avec quelques gars chauds, et des gens qui avaient tellement sué que j’avais l’impression qu’il s’étaient fait vider un seau d’eau sur la tête. Mmm. Mais ça reste plaisant quand même d’être en avant, dans l’action, entre la scène et le slam. La vibe d’énergie qui passait.. ouah.

J’ai appris un truc, tout de même: l’endroit le moins chaud dans un show métal c’est à côté des gens qui font l’hélicoptère avec leurs cheveux. Ça fait du vent eh! haha.

One Response to 'Review : The Tyranny & Bloodshred tour'

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  1. Une louve said, on mai 15th, 2008 at 5:19

    miam Angela.

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