“Et comme j’ai le coeur sur la main, quand je me suis frotté le visage, je me suis mis du coeur partout.”

Assume toi.

Publié dans Choses intelligentes by Petite Fille sur juin 13th, 2008

I’ve been a bitch.
Ça m’arrive. Quand les choses me dépassent surtout. M’enfin.

S’cuse moi, toi là. J’ai pas voulu, je voulais plus parler de la chose en général, du fait que même dans une société qu’on croit ouverte des merdes comme ça arrivent (du genre de des jeunes qui ont peur d’avouer des choses aussi importantes et fondamentales que leur homosexualité mais qui y arrivent pas de peur d’être jugés et rejetés) mais on m’a mal interprétée et c’est vrai qu’il y avait place à malentendus. Ma colère et mes histoires personnelles ont embarqué là-dedans. Et y fallait pas. J’ai été bitch, je me suis permis de juger de la situation alors que j’en avais juste entendu des rumeurs.

C’est quelque chose qui m’a toujours révolté. Un de mes très bons amis a beaucoup souffert quand il est sorti du placard. Il s’est fait dire des affaires pas correctes, vous avez même pas idée.

La prochaine fois je saurai comment m’y prendre. En fermant ma grande gueule, de toute façon, who cares about my opinion?

Mon fucking problème

Publié dans Choses intelligentes, Tranche de (vie) pain by Petite Fille sur juin 1st, 2008

Esti que j’suis arrogante ces jours-ci. Toute va tout croche, après un moment où tout allait bien. Mais c’est même pas de ça dont je veux vous parler.

Arso et moi on discutait l’autre fois de ce que les filles veulent vraiment, de l’attirance un peu étrange pour les bad boys qui frappe la gent féminine. Toutes les femmes (ou presque eh) veulent un homme attentionné, à l’écoute, passionné et tout le tralala. Arso me faisait remarquer à quel point les filles s’intéressent aux gars les moins recommandables le plus souvent quand elles sont d’âge à fréquenter l’école secondaire. En effet, pensez donc à vos amours de polyvalente; le bad boy, un peu ténébreux, l’âme à sauver qui peut pas enligner deux mots dans une lettre d’amour sans faire quatre fautes. Ou encore le gars populaire et sûr de lui. Puis il faisait le parallèle avec les filles qui finissent par se caser, par porter de l’intérêt à tous les “Average Joe” de ce monde un peu après le cégep. Je trouvais que c’étais sensé, mais pas complet. En fait, nous, les femmes, cherchons une chose ; la SÉCURITÉ. C’est juste qu’au secondaire, m’enfin quand on est plus jeunes, on croit que les mauvais garçons, ceux qui sont à la tête des gangs, ceux qui sont hypra populaires et qui ont une confiance en eux à tout casser nous sécuriseront parce qu’ils sont capables de se défendre. Le syndrôme de la biche effarouchée qui cherche un gros buck pour se sentir en sécurité quoi. Puis on vieillit, et on finit par se rendre compte que s’il y a bien quelque chose qui est sécurisant, c’est la stabilité.

Je dis “on” bien entendu parce que je ne suis pas prise en compte dans cette affirmation. J’suis encore collée au premier stade, moi. À aimer les écorchés, qui se sont fait une carapace, les rockers avec des tattoos, les gars qui ont trempé dans des trucs pas nets, qui vont à l’encontre du courant. Parce qu’ils ont l’air solides. Même si je sais qu’il y en a au moins un, un gars ordinaire, stable, qui pourrait me rendre heureuse, je m’obstine à garder les yeux grands fermés. À me dire que je ne me sentirais pas en sécurité avec lui. Pauvre bête esseulée que je suis.

J’ai tu hâte de le retrouver, mon crisse de sourire. Pas le sourire fendant là. Le vrai.

Dans l’temps que la télé québécoise était cool

Publié dans Choses intelligentes, Kulture by Petite Fille sur mai 15th, 2008

C’est vraiment de la marde. Je suis grippée jusqu’aux oreilles (mal de gorge empiré par mon hurlage d’hier soir, oreilles bouchées aussi empirées par le show d’hier, nez qui coule, tousse, éternuements…) depuis le début de la semaine. Alors je m’évache dans le divan et j’écoute des trucs sur Illico. Même si y fait beau dehors. J’ai pas le goût de rien. Sauf d’en finir pour de bon avec Fortier et avec Omertà. Tsé, dans l’temps que la télé québécoise faisait des séries policières.

J’ai pas dit que j’aime rien à la télé. Nonon, j’ai bien aimé les Invincibles et Minuit le soir récemment, Grande Ourse v’là deux trois ans, pis même le Négociateur, qui comptait dans ses rangs certains acteurs pas mal du tout (je pense à Louise Forestier, Julien Poulin, etc). Je suis friande de séries américaines aussi, comme Arrested Development (MICHAEL CERA!!), 24, Deadwood, Band of Brothers, et j’en oublie. Mais je trouve que Fortier, Omertà et aussi le Dernier Chapitre que j’ai écouté l’été passé ont un petit quelque chose de sympathique. Malgré les petites bavures (ark, surtout Omertà) au niveau de l’esthétique (qui vient directement de la disponibilité des budgets), chose que j’admire des séries américaines, reste qu’il y a un potentiel terrible dans la télé québécoise. On a des bons acteurs, des bons producteurs, des bons auteurs. Et pis pas juste pour faire des téléromans qui perdurent à travers les siècles où les comédiens doivent parler à la vitesse “Louis-José Houde” pour faire entrer tout le contenu dans une demi-heure (*tousse*Virginie*tousse*), je parle de séries d’humour, de séries jeunesse, de séries policières, fantastiques, à la limite. Je parle d’innovation, de signature propre à la culture québécoise, qui passe pas nécessairement dans le joual.

Sur ce, j’y vais. Michel Côté, Luc Picard, Sophie Lorain et la gang d’italiens m’attendent pour une dernière représentation. Quin, fait beau dehors!

Ma théorie sur la condition des femmes.

Publié dans Choses intelligentes by Petite Fille sur mai 1st, 2008

Je sais plus trop qui m’a inspiré cette théorie. Mais l’autre fois, Nic Beauchemin et moi on discutait de la place de la femme dans la société pendant notre cours d’histoire. Pis j’ai sorti quelque chose d’intelligent.

Au fond, la société serait probablement menée par les femmes si la reproduction dépendait de l’orgasme de la femme et non de celui de l’homme.

Je m’explique.

On s’entend que, pour avoir un enfant, si on tient pas compte de l’impuissance anesthésie de Freud, ça prend une éjaculation DONC un orgasme venant de l’homme. La femme, on s’en fiche un peu. Qu’elle vienne ou pas, elle ovule quand même une fois par mois.

Les efforts dans la relation sexuelle ont été faites, et encore aujourd’hui dans la plupart des cas, pour faire plaisir à l’homme. Combien de revues de filles ont comme sous-titres des trucs comme “Comment faire plaisir à son homme?” et tout. Je veux pas me lancer dans le débat sur le féminisme par contre. Mais vous voyez le portrait.

J’sais pas si c’est moi, ou le fait que la survie de l’espèce humaine dépende de l’homme peut avoir un peu rapport avec le fait que l’homme a toujours eu un rôle prédominant dans la société? Son bon plaisir dépend de la chose. Si ça dépendait du plaisir de la femme, deux choses ; soit il y aurait moins de femmes frigides, soit l’humain serait éteint à tout jamais! On peut pas remettre à un second plan, autant au point de vue sexuel que social, l’être dont le plaisir met la société en jeu. Non?

M’enfin. Comme disait la belle et fougueuse Monique, tout à l’heure avec son bel accent arabe, “si Paris était de beurre, on pourrait faire beaucoup de tartines!”.

Masculinistes, féministes, immolez-moi sur la place publique! J’ai le prénom pour, après tout!