What doesn’t kill me makes me numb
On descendait le chemin lucien lefrançois à 100 km/h.
En écoutant du As I Lay Dying. Je me rappelle pu quelle toune, demandez-en moi pas trop.
Pis j’me suis dit “Crime. Si certaines stars décident de descendre du podium en pleine gloire… j’serais prête à crever right now. Avec une vie quand même bien remplie jusque là. Deux chummeys, à savoir Caro et Arso, qui me tiennent à coeur plus que tout avec moi (mais eux s’en tireraient là…)! Du bon beat, encore un peu d’espoir face à cette vache de vie. La jeunesse.”
A car crash would’ve been like an angel comin’ down from heaven.
Comme Mathieu me faisait remarquer, je deviens anglophone when alcool’s runnin’ down my veins. Can’t wait to be russian when i’m drunk!
Petite Fille a un problème avec la bouteille
… et je parle pas du biberon là! À quatre ans et demi, j’ai passé l’âge tout de même.
Ça fait.. hum.. depuis février? que pas une fin de semaine (si, une en fait!) passe sans que je me retrouve avec un peu (trop) d’alcool dans le sang. Le vendredi. Le samedi. Les deux. Le dimanche soir, why not? Mon cours du lundi est à 2h. Mercredi après-midi au lieu d’aller en psycho, avec Mathieu la pire influence de tous mes amis (be proud! haha!). De la Molson Ex. De la bière artisanale de la Barberie. De la Unibroue. Wodka mit Mathieu. De la Rickard’s, avec Caro ou Matt encore, qui chie sur la bière commerciale, de la American piss comme il dit. De la Sleeman avec Oli, ou celle que Dod m’a donnée, tiède, que j’ai callée. De la Molson Dry au show de Riotor, de la Bud quand y’a rien d’autre, de la Black Label parce que c’est ce qu’Alexis a acheté. Dans les partys, dans les pubs, dans le char d’Arso en allant au cinoche, sur le bord de la rivière St-Charles, à l’aréna dans des verres de styrofoam, dans le parking du Quillorama de Ste-Anne, dans les petites soirées relaxes. En regardant le hockey. En dansant. Trop vite. Dans mon bock, ou à la bouteille. Dans un verre des fois. Des 6, des 12, des 18, des 24, des pintes, des drinks gratisse au Mondial payés par les amis d’Ève. Anyway. Je finis tout le temps ben chaude.
Mon père m’offre une bière tantôt, juste avant le souper. Pschiiit (j’ai pensé à toi, Pat). Prends ma première gorgée, pis je sais pas ce qui m’a passé par la tête mais en avalant ma crisse de grosse gorgée typique de l’ouvrage de bouteille, j’ai eu hâte d’être drunk. Ou au moins chaudasse. Et y’a vraiment fallu que je me contrôle pour pas la finir trop vite, pour pas aller m’en chercher une autre après. Crime.
Qui aurait cru? Moi, qui avait pas bu plus d’une gorgée de bière par trimestre depuis si longtemps, avant d’aller au Charlot avec Oli, mi-décembre. Ça faisait depuis 2005 que j’en avais pas viré une en fait. Été 2005. Moi qui restait, fidèlement sobre, avec Fred, qui me fumait ça dans face intense. Qui aurait cru que la sobre personne que j’étais allait devenir un party animal, une fille qui sait pas dire non à une p’tite bière, à une soirée, à un p’tit… heh.
Comme si j’avais besoin de ça! Le pire, c’est que j’ai pas tant envie d’arrêter, comme je m’efforçais de me faire croire y’a quelques semaines.. (arrêter après la fête d’Arso.. bullshiiiit!)
C’est la fête à Ge au Monkey ce soir. Bonne fête lady, compagne d’adolescence sans dessus-dessous, amie de psycho. I’ll neeever forget, tous les beaux moments, même si y’a fallu quelques efforts pour effacer les moins beaux. Je peux vraiment pas y aller, alors j’en profite pour réfléchir. Nonon, je vous jure. Je commence ma dissert de français demain, j’ai pas un rond pour me payer le taxi jusqu’ici ce soir. Et Fern’ fait pu de lifts la nuit.
C’est pas que j’ai pas le goût. Parce que je sais que même si j’ai les pires downs quand je dégrise, que j’ai mal à la vie TERRIBLE les lendemains de veille, peut pas m’empêcher. J’ai pas la pensée à long terme, on dirait.
Ça va me prendre quoi?
drôle de party.
En fait, c’était pas tellement le nôtre, ça doit être pour ça. Patricia a fait une compilation de certaines affaires étranges qu’on a entendues/dites au cours de la soirée. Moi j’vous montre les photos.
Drunk post.
aka le post que je vais effacer et réécrire deux mille fois, fuckin’ clavier compliqué quand t’es drunk as fuck.
Je reviens de chez Joanie. C’était une bonne idée d’acheter une sélection de bières Unibroue. C’était drôle de festoyer avec des ti-culs baveux et malades. Y’avait tellement de vides. Mon appareil qui prend l’humidité. Peu importe. J’écoute du Bob, làlà, avec la certitude qu’un mal de bloc et de vie horrible m’assènera de coups demain.
Pourquoi est-ce que les bières font pas toute 9% d’alcool?
Pourquoi est-ce que j’ai bu la Chambly noire qui traînait?
“du houblon comme un coup de pelle dans face !” comme dirait Oli.
Envie de vivre ailleurs que dans mon corps. Envie de pleurer toutes les larmes de mon corps jusqu’à ce que mon corps s’assèche. Je crois que je suis rendue assez performante dans le masquage d’émotions. Dans le refoulage. Tellement que Freud serait pas fier de moi, et il mettrait tout ça sur le dos de mon complexe d’Oedipe, raté comme jamais.
what are we supposed to do, after all that we’ve been through, when everything that felt so right is wrong, now that the love is gone….?
Note à moi-même; t’es rentrée chez vous en vel’, ben trop chaude, vers 2h20 du matin. T’as mis ton vel’ dans le cabanon, t’as rentré ton appareil et ta sacoche, te manque juste ton bock, une maudite, une fin du monde et une don de dieu. Dans le char d’Arso.
TOI. T’es un enculé de première, mais je peux pas m’empêcher de penser à cette fois où, dans l’état où j’suis là, on a… duh. TOI, t’es bizarre. Trop difficile à sizer, même si t’en as pas l’air. TOI, t’es moins hot que je pensais. C’est ça, va-t’en. Vous me faites chier, bande d’hommes.
Ayoye, ca aurait été benn plus plaisant si j’avais été heureuse, cet article.
Je vous aime pareil.
EDIT: La tête, ça va. La vie, moins bien. Arrêtedeboiregrosseconne.
Arso fait les meilleurs partys de toute la vie.

TEH Picture. Arso, Stephe, Corinne, Mathieu, Ludo.
J’ai mon top cinq personnel de partys. Je suis allée à 2 partys chez Arso, et ils figurent tous les deux dans ce top 5. Hier, c’était encore mieux, c’était sa fête de 18 ans. On avait une machine à boucane, un stroboscope, et une grosse boule de lumière de couleur. La maison à Arso est FAITE pour les partys. Un salon ben grand, avec de la place pour danser, pis une porte qui le sépare de façon efficace et insonorisante de la cuisine. Une place pour faire les caves, une place pour jaser. Plein de place pour coucher (un tapis de salon fuckin’ confortable).
Je sais pas pourquoi je vous raconte toute ça, vous qui me connaissez pas trop. Peut-être parce que je suis encore un brin cocktail (façon Dod-esque de dire que t’es encore chaudasse). Peut-être aussi parce que j’ai une vie palpitante et que je sens que mon récit vous fera rigoler, et vous rappellera votre bon vieux temps de cégepiens.
J’ai eu une grosse journée. Lever à 6h, pour aller à mon cours de français. Oh, je sais pas si je vous avais dit que j’ai fait mon exposé sur Le monde est à pleurer de Leloup finalement. Peu importe. Après mon cours, qui fut divertissant mais pas au point de vous en faire un compte-rendu, j’ai attendu pendant trois heures Caro et Pat au Cégep, aux tables. Dit bonne fête à Arso, crie comme une hystérique et lui saute dessus en fait. On va marcher en ville, les deux poules et moi. On achète une boucle de ceinture Molson Ex pour Arso (on a vraiment un fétiche sur cette bière-là). On rejoint Arso vers 6h, ça fait 12 heures que je suis réveillée et ça prendra un autre 12h avant que je me recouche, pour 3h, et j’ai pas encore re-dormi. Tsk
Le party. Insane. Tellement de gens cool.
MAXIME (MAX TREMBLAY)
Je parle de Max en premier parce que c’est lui qui a causé le délire de la soirée. Y’est 3 (?) heures du matin, tout le monde danse, tout le monde est saoul et heureux. Moi, je jase avec Félix le joueur de flute. Haha. Max a la télécommande de la machine à boucane, et pèse un peu trop sur la déclanche en un court laps de temps. Félix, qui était à 2 pieds de moi, est rendu quasiment invisible. Le système d’alarme part. Oups. Le système d’alarme, relié à la centrale. Je me mets à chanter “the roof, the floor, THE PARTY’S ON FIRE!”. Re-oups. Les policiers appellent. Arso, ben trop chaud, leur répond que c’est correct, que c’est juste une machine à boucane. Le flutiste et moi, on a un mauvais pressentiment. On met donc nos souliers, je finis par trouver mon manteau, et on part dehors (rebelllllleee!) et on part remonter le chemin Lefrançois, vraiment loin pour du monde chaud comme ça. C’est sur le retour, en face de chez Pat, qu’on voit les trucks de pompier arriver… Ben oui. Un vrai party, ça prend l’intervention des forces de l’ordre. On est loin, mais on entend les pompiers rire dehors. Nous aussi, on rit. Plus tard, les policiers sont débarqués aussi. Arso, en train de masser les pieds de Danyka, a l’air vraiment décrissé. En essayant d’arrêter le système d’alarme, il avait malencontreusement appuyé sur le bouton Panique. Tout ça, juste à cause de Max. Fier de ta shot? J’espère!! On en parlera pendant des années.

Léti, Rox, Arso, Max le boucanneux
ALEXANDRE (ARSO)
You had a good one, man! Arso était tellement chaud, as usual. Lui c’est tout ou rien. Quand c’est rendu que je lui vole sa casquette et qu’il s’en rend pas compte… Haha. C’est le roi du dancefloor, avec ses célèbres moves comme la Tondeuse, le Coup de Dés, l’Arrosoir et j’en passe. C’est la dernière fois que j’te dis “Ah, ok, j’vais t’écouter râler de la marde avant que tu te couches”, parce que dormir à deux dans ton lit simple s’tun peu killer sur le sommeil. Il a été l’homme de la situation, même dans les pires moments de Drunkness. Un real. Bonne fête encore, partenaire de bock, ami pour la vie.

Rox, et Arso le dinosaure
Citations : “C’est ma date de fête, le code du système d’alarme!!!” Officier: “OUIN MAIS C’EST QUAND TA FÊTE?”
“Oui c’est moi le propriétaire de la maison… ben leur fils la…”
“OUI BONJOUR *Top shape super fort au téléphone alors qu’il a peine à marcher*. Oui c’est moi Alexandre le fils de France et de Michel Ar*******.”
SIMON (DOD)
Dod c’est le plus gros buveur, avec Gariépy. Normal, avec son frame de doorman. J’crois que c’est la première fois que je l’ai vu saoul comme ça, alors que les occasions sont légèrement fréquentes. Pour qu’il veuille pas prendre son char pour aller au Cora le lendemain matin… Ouais, parce qu’Arso, Gariépy et moi, en tant que Last Men Standing, on est allés au Cora, peinards, dans la Neon mauve d’Arso. Jamais j’ai autant sacré et dit de la marde à côté de des enfants.
VINCENT (VINCE GARIÉPY)

Le p’tit crisse, qui boit pas d’habitude. Mais là, c’était jour de fête. Southern Comfort + 7up. Arrivé tard, après le spectacle de Veil of Maya, il s’est empressé de boire trop vite pour être chaud comme la fois ou il a fait des backflips dans la neige. D’ailleurs, je croyais que t’allais en faire, Vince. J’ai des bleus sur le bras, des bleus en forme de dents. En plus d’avoir fait la grosse pute, tu m’as mordu assez pour que j’aille l’air d’une femme battue. Ton septum est croche. Pis je savais que t’allais même pas boire le café à même la tasse de la cafetière. PAS GAME!
Citations: “MAN! SONT OU NOS SOULIERSSS???? JE VEUX MON FUCKING SOULIER!”
FÉLIX (THE FLUTE GUY)
(Sur la photo, dans le coin à gauche. J’aurais aimé en avoir une plus grande. Next time!)
Armé de sa flute traversière en bois, Félix rentre dans la maison. Gilet de laine, et caisse de 15 de Rickard’s Red, qu’il boira tout seul comme un champion. On a parlé de plein d’affaires, de musique, de mon ex, de la vie! Que de discussions philosophiques. On a eu peur de la police pour rien, on a ri.

Citations: Jeanne: “La boucane sent tellement la gouache!” Félix: “…OUAIS!!!!”
LES ABSENTS (ÉRIC & MAX LAVIGNE)
De votre lointain New-York, on a pensé à vous. Je sais pas c’est qui le génie qui a fait ça, sûrement les deux Vince, mais vous étiez avec nous pareil.


Photo; Pat et Karl. Max est sur la tablette, il nous regarde danser!
MATHIEU (GARIÉPY MÂLE)
Toi t’es un real. Gariépy, il boit de la 50. Pis pas juste une là. Tout le monde l’aime, il fait partie des last men standing, il fait rire les gens et a un talent particulier pour raconter des histoires, presque autant que Philippe. Mais là vous commencez à être trop de Gariépy. Toi, ta soeur Stephe pis ta soeur Caro, Vincent, Pat…

Rox et Gariépy
DANYKA (QUEEN OF THE DANCEFLOOR)
Rien de plus à dire. Ben trop hot à regarder aller. Avec des cheveux fous. Danyka, tu rockais même si tu buvais de l’alcool de fille (Bacardi Breezer), ça trahit ta provenance.
Citations: Le lendemain matin, en se levant du divan “Bon ben moi j’viens de faire l’effort physique de ma journée, j’ai l’coeur qui pompe en tabarnak!”
Ledit dancefloor. On était probablement tous en rond à crier “ARSO, ARSO!” en le regardant danser au milieu.
AUDRÉE (SMOKER)

Marie-Pier et Audrée
Audrée, avant le party, je l’avais vue juste une fois. On était allées à Place Laurier avec le monde des Îles, avec Pierre-Luc entre autres. Je l’avais tout de suite aimée. J’étais super heureuse de la voir, faisait longtemps. Elle a été assez fine pour me partager plusieurs de ses clopes, la p’tite modite.
Citations: “On dirait vraiment que tu jouis quand tu fumes.” En parlant de moi.
SIMON (DALLAIN)
Une chose à dire à propos de Dallain, cette soirée là. Je l’ai pas vu beaucoup mais je peux me permettre un HIGNE retentissant, avec un écho genre. Dallain il est aussi puissant que Terminator. Trop chaud/emboucané pour la ligue, mais il est allé travailler le lendemain et comme si de rien était à part ça. Tu me fais rire, Dallain. La prochaine fois, va pas au McDo, j’veux rire avec toi!
STÉPHANIE (GARIÉPY FEMELLE, STEPHE)
MA partner de danse. L’enfant folle. Ça faisait si longtemps que je l’avais vue chaude comme ça. Stephe et moi, ça a vraiment commencé au jour de l’an 2008 quand on a partagé une 24 de Bud. Depuis, quand on se voit chaudes, on peut pas s’empêcher de danser comme des … plottes ensemble. Elle est toujours crinquée à fêter, un vrai bulldozer d’énergie.
Crédits photographiques alloués à Lebail, même si c’est moi qui a tout ajusté les settings… haha.
LES FEMMES (STÉPHANIE TARDIF, JOANIE, ROXANNE, CAROLANE, LÉTITIA, PATRICIA, CORINNE, VALÉRIE, GENEVIÈVE, MARIE-PIER, CELLES QUE J’OUBLIE…)
Jeez. Vous avez été toutes mongoles, je sais pas trop quoi raconter. Les shots où Jo m’a renversé de la bière dessus, Rox et son collant “CHU MONGOL!”, la jupe de Léti, Pat assise sur son p’tit chassis d’fenêtre à nous regarder danser, Tardif qui me raconte qu’elle va demander à un gars à la Boulangerie de dire qu’il est mon ami pour que j’puisse rentrer easy, Corinne qui voulait pas que je la prenne en photo, Val qui était trop chaude pour la ligue, Caro qui voulait pas aller aux toilettes en haut parce qu’il y avait une araignée, Marie-Pier et sa O’Keefe qui part à cinq heures du matin (!), Ge qui dansait toute seule au début, avant que le monde arrive, et j’en passe. Luv you, les poules!
On se croirait au Dag. Arso, Ge, Rox, Léti.
Léti, Audrée et Val qui passe devant l’appareil. Haha.
LES MÂLES (VINCENT ROY, ANTOINE, JEAN-MICHEL, KARL, LUDO, MARC-ANTOINE, CÉDRIC, JULIEN, GABRIEL, ALEXIS, DOMINIC, CEUX QUE J’OUBLIE…)
Vous autre j’vous aime pas… Hahaha. Ben oui. Même si Vincent était trop emboucané du cerveau, même si Jul voulait pas se faire prendre en photo, même si j’ai eu raison à propos de l’éventuelle vomissure de Doum, qui s’est pointé avec un 26 onces de Bailey’s et qui a mangé du gâteau par-dessus le tout… Parce que Karl m’a pardonné d’avoir oublié sa copie crackée de PhotoShop, parce que Marc m’a prêté son manteau pour m’éviter de sortir en griller une en t-shirt, parce qu’Antoine m’a offert d’immortaliser la drunkness de Stephe et la mienne côte à côte, parce que je connaissais ni Gab ni Ludo mais sont fins, parce qu’Alexis se moque de moi toujours gentiment, parce que Ced dit de la marde, bref, parce que sans vous, entre filles, on aurait du fun mais ça serait pas pareil.
Karl dans le coin, Vince Roy et J-M.
Gab, et Vince délicieusement WASTED.
J’ai commencé cet article-là samedi matin, je le finis en ce dimanche soir. J’y repense, pis c’était tellement mongole. On s’en refait un comme ça, un de ces quatre. Ben trop plaisant!
D’AUTRES PHOTOS PAR ICI.
m’esscuse si elles sont pas top-belles, mon Flickr Uploadr avait des paramètres limitatifs de qualité. M’tente pas de recommencer…
4 pintes de Sleeman Rousse chaque, ça donne ça:
Contexte; Olivier (Noyade au Cirque) et moi (Petite Fille) sommes attablés au Charlot, petit resto-bar sympa à Trois-Rivières. Du papier et des crayons sous la main, on décide de jouer à un jeu. Jeu qui consiste en l’écriture d’une phrase, de quelques mots, tout en prenant soigneusement le temps d’en laisser le dernier mot sur une nouvelle ligne. On plie la feuille de façon à ce que seul le dernier mot paraisse. La personne suivante écrit la suite du texte. D’habitude, ça donne des trucs terriblement loufoques. Ce soir-là, on a eu droit à des textes se suivant, étrangement, et à d’autres qui manquaient carrément de cohérence. Voici donc, directement des cerveaux imbibés d’alcool de Noyade et de Petite Fille, quelques textes étranges à saveur trash-sanglante.
«La révolte des poupées éventrées sur le bord de la route, sales. Elles sont dans l’univers des microbes en forme de melons trashés sur le trottoir, comme des citrouilles un lendemain d’Halloween, l’année où on a baptisé les bébés dans des excréments de zèbres zombies en décomposition. Beau, comme une carcasse de moufette séchant au soleil qui brûle les yeux des impurs.»
«Les fous courent sur des bateaux en forme de rien, un rien intersidéral et absolu, qui mange tout. Ils ont de la chance, les astronautes, ils bouffent des comètes malades. Les économistes pensent que, au fond, les ronds du poêle étaient sûrement allumés. La maison brûlera, heureusement, et on se dit que la Lune s’enfuit, que la vérité est écrite sur ta pierre tombale, avec du sang, partout, waaaarg, et on rigole encore. De toute façon, l’amour n’est que le pâle reflet de la bêtise humaine, avec un peu plus de barbe. Et les gens rient tellement fort que la voisine a crié. Ah, cette policière, elle est tellement drôle que j’en crève noyée dans mon vomi.»
«Une rousse aux yeux crevés, les cheveux noyés dans la boue vendue par les nazis en furie dévastatrice, qui arrache tout, même la raison des gens les plus lucides, des extraterrestres faisant le trottoir qui chante les mêmes ballades que ce pauvre itinérant. Les prêtres qui forcent les enfants morts-nés, comme un poussin qu’on tue dans l’oeuf. De vulgaires avortés, à refuser le menu végétarien, il devient tellement légume (dis moi ce que tu manges, je te dirai ce que tu es!) qu’il doit amour envers les placentas schizophrènes.»
«On regarde le ciel, les gens se prostituent pour le plaisir de voir un humain qui souffre, comme quand on lui arrache les ongles uns à uns avec une pince déchirant les ovaires des pauvres. Et il pleure, comme si je lui avais balancé une brique, ou deux mares de vomi radioactif. L’épiderme ravagé par le feu, vert de moisissure, se replie sur lui-même pour former les fourmis contre l’apocalypse, un feu d’artifices de chair et de sang qui pleut sur la populace. Morale de cette histoire, vaut mieux se faire une mineure qu’une matante.»
«La terre nage dans la décomposition de chair humaine rose, comme celle des cochons. On m’a déjà dit, d’ailleurs, que l’humain goûtait un peu comme le jambon. On boit de la bière comme un petit enfant tétraplégique qui court à cent kilomètres heure, un avion qui hurle la joie. Satan est une femme, elle est folle, conne comme la Lune, prête à rendre ses tripes sur la place publique. Sale pute qui ment comme ça. Une vierge aux oreilles plâtrées et aux yeux calfeutrés parle et dit : ” Quand on se lance en bas d’un immeuble, on ne voit pas le sol qui ouvre sa gueule si on regarde le ciel fumer des ratons laveurs saouls.” »
«J’ai ramassé, sur le bord de la rue, un petit soulier d’un éclopé chauve, zoophile et stupide. Je sais pas trop ce qu’il t’a pris d’aller te promener à poil, tes tripes comme collier, au milieu de l’asile des enfoirés qui votent conservateur. La bêtise humaine existe toujours, et on devrait la sanctionner par la coupe d’orteils, par la torture qui consiste à extirper les yeux des juifs avec une cuillère puis, on arrache leurs dents avant de les forcer à boire de l’acide. Les petites filles pleurent en voyant le pape se tirer à bout portant dans la tête, avec un fusil de chasse qui crache des milliers de cerveaux humains qui flottent dans la bile de Jean Chrétien sur le plancher sale de l’écurie qui cache des fœtus morts. Les mains, ouvertes vers le ciel, sans doigts, réclament qu’on les nourrisse. Elles ont faim de haine envers les armes bactériologiques. Finalement, mourir vierge de tous soupçons.»
Hier soir
Feel good song
J’suis gênée de vous parler de ma chanson hors-Merzbow de la journée.
Parce que c’est une toune d’un groupe que je respecte plus ou moins.. En fait, pas vraiment. Mais je peux pas m’empêcher de danser et de chanter avec elles quand j’entends cette chanson, et ses paroles pleines d’une envie de liberté innocente, remplies d’un gros fuck you à la gent masculine. J’aime être cheesy des fois. Ça doit faire partie des morceaux les plus cheesy qu’il y a sur mon ordi. Même Love Is Gone est moins pire, parce qu’elle a une valeur sentimentale.
I don’t need a man to make it happen, i get off bein’ free.
Oui, vous avez bien lu. M’esscuse de vous décevoir en vous disant que ma toune du jour est I don’t need a man des Pussycat Dolls. Je les respecte semi, pour avoir composé cette pièce qui me fait danser quand je fais la vaisselle.
J’suis oh so heureuse en ce moment. Le printemps. Tout le monde avec les hormones dans le tapis. La crisse de marde blanche qui FOND! Ma personnalité “normale” qui reprend contrôle de mon corps. J’ai envie d’aller danser pis de boire jusqu’à ce que j’en sois plus capable. Et Arso qui m’a dit qu’il y avait une prime sur la Molson Ex en grosse caisse, t’as un bock gratisse quand t’en achète une! Un GROS bock! Ça sent l’achat de bière et l’encombrement de sacoche! Parce que oui, après un toutou, je serais prête à traîner un bock de bière dans ma sacoche. Toujours prête, moi!
Ohhh que la fin de semaine s’annonce belle!
Une dernière chose; mon lit, commandé le 25 janvier, est arrivé!! ENFIN! J’vais arrêter de rentrer plein de poussière dans mon lit qui est en fait mon matelas à ras le sol. Hehehe!
Moi qui aurait tant aimé vous faire un drunkpost hier soir.
… je me contenterai d’un hangoverpost. C’est pas des farces, j’ai même pas pu écrire du drunkmail avant d’aller me canter sur le divan-lit qui pique plein de
poils de chien. Vous allez voir, c’est dans mes habitudes d’écrire quand j’ai pu la capacité d’enligner un mot après l’autre.
Maudite batterie d’appareil photo morte!
Bonne fête encore, Gariépy. 20 ans man. Trop fort pour la ligue. Hehehe.
C’était tellement drôle, hier. Pis à matin. Des partys comme je les aime. Plein de monde autour de la table, à dire d’la marde. Boire trop, être fatigués, écouter du vieux rock sale, chanter COME SAIL AWAY comme si c’était notre raison de vivre. Le drummer qui drummait dans le vide comme une brute. De la bière plein mon t-shirt de Pink Floyd. Parler avec Marc-Antoine avec qui j’avais pas jasé depuis la sixième année. Un Arso à jeun totalement découragé. De la bière blanche qui goûtait étrangement le spaghetti. Des nouveaux noms, des visages enfin identifiés. MARCO QUI DORT AVEC MME ANGERS! Des sandwichs au poulet comme déjeuner. Une sieste de 10 à 15 pour moi.
Une p’tite Jeanne heureuse. Merci les cocos. Caro je t’aime.
(La photo c’est Pat l’autre fois chez elle. On reste dans le thème, on boit trop et je nous aime comme ça.)
La Barberie
Toujours en quête d’endroits sympathiques pour avoir le coude léger, j’ai découvert La Barberie, et sa bière aux piments qui brûle la bouche.
Caro, Philippe, Roxanne, Pat et moi partîmes donc à bord de notre chère et fidèle 50 pour se rendre au 310, rue St-Roch (sans oublier de passer au CEGEP pour ramasser Alexis et le faire embarquer dans un autobus pour la première fois de sa vie.. Vive la Côte de Beaupré!). On se sépare à la gang une couple de Carrousels, que vous voyez sur la jolie photo ci-contre (avec Phil en background). Le principe, c’est qu’ils font des batchs de bière à plusieurs saveurs, 8 pour être précise. Dans un carrousel, t’as 8 verres de bières différentes, alors tu goûtes. Parfois, t’aimes pas (comme Pat, qui a failli recracher sa première gorgée de Stout au Miel, mmm), mais parfois t’adores aussi (ma préférée; la rousse au goût fruité). Alors tu bois tes préférées, et après tu te dépêches pour finir celles que t’aimes moins, qui finissent par être bonnes à la fin (blonde chicoutai!). Avant qu’on finisse, Gariépy et Joanie nous ont honoré de leur présence. Et on est partis, pour reprendre l’autobus, avec un état d’ébriété cool sur le boulevard Jean-Lesage. J’ai jamais écouté de la musique aussi fort dans mes écouteurs.
Bref;
La Barberie, sympathique endroit, avec pas trop de lumière mais juste assez pour prendre des photos à une vitesse ISO de 1600. Haha. Bière artisanale particulière, avec un goût recherché. Tu peux tomber sur des trucs vraiment intéressants au goût! Y’a de la place pour se parker, pour les chauffeurs désignés. À quelques pas d’un arrêt d’autobus. Mon verdict? On y retourne, c’est clair.

































