Je m’apprête à faire un truc débile
Supprimer tout ce qu’il y a dans ma discographie informatique. 17 gigs de musique, volée ou à demi volée pour la plupart.
Je repartirais sur de nouvelles bases. J’ai plein de trucs que j’écoute jamais, vu ma manie de downloader par albums, quand c’est pas par discographie. Comme la disco de Marilyn Manson, dont j’écoute le best of quand j’en ai vraiment envie. Plein de trucs couverts de poussière, de vieux souvenirs, comme Interpol, kin. Voir que j’ai écouté ça sans Fred. Ah pis les foutus albums live que je finis toujours par confondre avec les vraies affaires. C’est décevant d’entendre une version bootleg ou encore acoustique de Blood Red Summer quand t’as envie d’entendre Claudio lancer ses “cooome what may, cooome what may-ay” bien aigus. Et que dire des opus obscurs de nos bands fétiches (les débuts d’As i lay dying), des premiers embryons de bands (Shabutie, ce qui venait avant Coheed). Des albums de fin de carrière, vraiment trop cheesy. Des bands qui ressemblent à des choses qu’on aime vaguement, dont on download un album qui pourrira peut-être sans même qu’on l’écoute.
Somme toute, je regarde ma disco et je la trouve vide. Vide de sens. Des souvenirs éparpillés, des affaires qu’on m’avait jadis envoyé, des choses que je garde par simple cohérence.
Ça y’est, mon ordi capote sous les “delete”. Je garde quelques trucs que j’écoute souvent. C’est tout. Oui, juste 5 albums de Pink Floyd. Ça me suffit. Out, les singles de Sonata. Ça va faire, 4-5 versions identiques d’une même toune. Aux vidanges, les albums live!!! Sauf peut-être celui de Blind Guardian… oh mais.. ohhh woowww j’ai encore les chansons de Marie-Édith! Et celles de Ouate de Phoque. Honnn. Hey depuis quand j’aime ça, Opeth? ARK mais c’est don ben quétaine, Jamiroquai. Ohhh je savais, Matt. Je l’ai, le split 7″ Isis et Pig Destroyer
Ben, une toune en tout cas. Hey! Une toune que j’ai découverte par Aliss. I wanna fuck you like an animal, i wanna feel you from the inside. Haha. Tiens tiens, le folder Édouard. C’que t’es belle (Alexis HK), M’en voulez-vous? (Pauline Croze), Alice (Howie Beck)… On se croirait au Sacrilège. Le folder M.G. avec du Brazil, du Nor am i, du matchbook romance. Ayoye haha, la toune de Manowar. Oh, tiens. Du Slayer, du bon là (Christ illusion suce!!), Katatonia, Trails of Anguish.. on garde ça!
J’en ai pour la nuit. Déjà presque 6 gigs de moins.
Des suggestions de groupes, pour me renouveler? Je prends tout eh. J’ai pris une résolution; celle de m’acheter un cd par semaine. Que ce soit un classique pour moi que je ne connais pas ou une découverte, un par semaine.
Ce fucking soir
J’en reviens pas. Depuis janvier qu’on l’attend, depuis mi-mars qu’on a nos billets. C’est ce soir. C’est sold out. As i lay dying avec Evergreen Terrace, August burns red, et Misery signals. Je connais pas les deux derniers mais les deux premiers, spécialement Evergreen, sont très attendus de ma part. Ohh jeez. Je peux pas croire qu’on est déjà rendus le 17 mai.
Ce que j’espère comme tracklist?
Pour ET:
High tide or no tide, Chaney can’t [...] Page Hamilton (trop long, le titre), Where there is fire… (elle aussi), the damned, no donnie these men are nihilists, new friend request, et un de leurs covers (soit Maniac, Mad World, Sunday Bloody Sunday ou The kids aren’t allright)
Pour AILD:
Forever, Confined, Through Struggle, Forsaken, Nothing left, Undefined (ma toune de jogging, mais je rêve en couleurs!), Collision, Meaning in tragedy.
Ouin, avec ça je serais heureuse.
À demain pour le review, pu de voix. Ah, c’est vrai. En lendemain de veille aussi. Hehehe
Dans l’temps que la télé québécoise était cool
C’est vraiment de la marde. Je suis grippée jusqu’aux oreilles (mal de gorge empiré par mon hurlage d’hier soir, oreilles bouchées aussi empirées par le show d’hier, nez qui coule, tousse, éternuements…) depuis le début de la semaine. Alors je m’évache dans le divan et j’écoute des trucs sur Illico. Même si y fait beau dehors. J’ai pas le goût de rien. Sauf d’en finir pour de bon avec Fortier et avec Omertà. Tsé, dans l’temps que la télé québécoise faisait des séries policières.
J’ai pas dit que j’aime rien à la télé. Nonon, j’ai bien aimé les Invincibles et Minuit le soir récemment, Grande Ourse v’là deux trois ans, pis même le Négociateur, qui comptait dans ses rangs certains acteurs pas mal du tout (je pense à Louise Forestier, Julien Poulin, etc). Je suis friande de séries américaines aussi, comme Arrested Development (MICHAEL CERA!!), 24, Deadwood, Band of Brothers, et j’en oublie. Mais je trouve que Fortier, Omertà et aussi le Dernier Chapitre que j’ai écouté l’été passé ont un petit quelque chose de sympathique. Malgré les petites bavures (ark, surtout Omertà) au niveau de l’esthétique (qui vient directement de la disponibilité des budgets), chose que j’admire des séries américaines, reste qu’il y a un potentiel terrible dans la télé québécoise. On a des bons acteurs, des bons producteurs, des bons auteurs. Et pis pas juste pour faire des téléromans qui perdurent à travers les siècles où les comédiens doivent parler à la vitesse “Louis-José Houde” pour faire entrer tout le contenu dans une demi-heure (*tousse*Virginie*tousse*), je parle de séries d’humour, de séries jeunesse, de séries policières, fantastiques, à la limite. Je parle d’innovation, de signature propre à la culture québécoise, qui passe pas nécessairement dans le joual.
Sur ce, j’y vais. Michel Côté, Luc Picard, Sophie Lorain et la gang d’italiens m’attendent pour une dernière représentation. Quin, fait beau dehors!
Review : The Tyranny & Bloodshred tour
Où? à l’Impérial.
Qui? Firewind, Divine Heresy, Dark Tranquility et Arch Enemy.
Quand? Hier soir ( le 14 mai 08 )
Niveau technique, c’était bien. On a vu l’énorme différence entre l’éclairage des bands en première partie et Arch Enemy. Pour le son, manquait un peu de puissance au vocal. Pour Dark, je comprenais que dalle de ce qu’il disait le 3/4 du temps, même chose pour Angela mais la foule faisait tout à sa place, héhé. Pis.. grrr… moi qui avait mis ça sur le dos du promoteur (merci Mathieu de corriger mon ignorance!), mais en fait à cause du tour manager j’ai pas eu droit de rentrer avec mon appareil photo. Gneuuh. C’est moi la grosse conne en fait. D’habitude, ils fouillent pas les sacoches: “t’as quoi dans ton sac miss?” moi, toute naïve: “Bennn mon appareil photo =)” “…vestiaire!”. Finalement, j’ai marché jusqu’au char. En maudissant le monde. Ça m’a pas pris grand chose pour me recoller un sourire dans face par contre.
Une bande de grecs, hahaha, un peu à la sauce Into the night (dans l’échelle du power metal, une coche après le “courage/honour/faith is the only important thing”, mais une coche avant “into the forest”, qui est juste avant le gros kit avec les dragons, les épées, les émeraudes et tout le reste chevaleresque, fromage gratiné par dessus la cote de maille. ta gueule Jeanne) mais tout de même très tight dans leur genre. La voix claire et puissante du chanteur faisait contraste avec les vocaux rauques et criés des autres bands qui jouaient ce soir-là. Belle présence sur scène, malgré les absences un peu prolongées du chanteur sur le stage (quessé qu’y faisait en coulisses?). Un beat accrocheur, un bon guitariste. Lotsa fun en une petite demi-heure.
Un des drummers les plus rapides du monde, un vocal agressif et clair, une présence scénique encore une fois remarquable, un gros crisse de guitariste sympathique, bref, une gang arrangée pour nous faire passer un sale quart d’heure. Le contraste était énorme avec le band précédent, mais, que voulez-vous. Plutôt cool, du american metal comme on aime. Un petit vidéo de ce fameux Tim Yeung, alors qu’il gagne le concours au Extreme sport drumming’s world fastest drummer en 2006.
“Tu vas voir, c’est de la bonne musique mais niveau présence scénique [...] ben moi ça m’énarve, le shag roux du chanteur” - Mathieu Chevalier
Ok, j’avoue. Il avait l’air un brin homo dans sa chemise noire avec ses cheveux longs roux haha, il avait l’air trop propre et avait une pointe twistée dans le regard. Je dois avouer que j’étais pas tellement présente d’esprit. Je connaissais pas Dark et j’appréhendais avec une grande hâte ce qui s’en venait. Mathieu avait raison, j’ai apprécié la musique, même si le vocal était pas assez présent. On avait presque froid, près du bar. Rien, si on compare à la chaleur et l’humidité accablante post-Arch Enemy. À découvrir, parce que je sens que je pense que je n’ai pas capté le potentiel du groupe en entier, live.
Je vous avoue, j’aime beaucoup d’avance les groupes de musique qui mettent en valeur une ou plusieurs femmes. The Distillers, Kittie, Horrorpops, Tsunami Bomb, Unexpect… et j’en passe, mais faut pas oublier Arch Enemy. Avec Angela, sa chevelure blonde, son petit cul et sa grosse voix. Mais Arch Enemy c’est pas juste elle. Faut surtout pas oublier les frères Amott (ayayaye) qui nous ont fait leur sublime solo. On a eu droit à un solo de drum aussi. Et toutes les tounes que je voulais entendre, moins Machtkampf bien sûr. Un rappel sur We will rise, un slam qui dégageait beaucoup trop d’humidité et qui a fait grimper la température d’une poignée de degrés. Mon coup de coeur? Dead eyes see no future, c’est clair. Oh, un truc. Y’avait ben trop de boucane. On se croyait chez Arso. En tout cas, ça faisait vraiment longtemps que j’avais eu autant de plaisir à scander des chansons live. Une belle complicité entre le band et la foule, et quelle foule hein! Bref, un show vraiment réussi. Je sais plus trop quoi raconter. C’était très intense. Avec quelques gars chauds, et des gens qui avaient tellement sué que j’avais l’impression qu’il s’étaient fait vider un seau d’eau sur la tête. Mmm. Mais ça reste plaisant quand même d’être en avant, dans l’action, entre la scène et le slam. La vibe d’énergie qui passait.. ouah.
J’ai appris un truc, tout de même: l’endroit le moins chaud dans un show métal c’est à côté des gens qui font l’hélicoptère avec leurs cheveux. Ça fait du vent eh! haha.
Review : Lancement des Hunters, et 2nd Skin
Show de lancement des Hunters
ONE NIGHT BAND
Après le départ d’Ovechkin à la Casbah vient le soundcheck du groupe One Night Band, un groupe de reggae/ska de Montréal. Deux sax, un synthé aux sonorités d’orgue, un chanteur avec une voix sympa, une saxophoniste déchaînée, un drummer qui fait des beaux sourires. Toute la gang en converse. Donc, soundcheck je disais. Ils font une de leurs chansons, Good times si je ne m’abuse. Wow, j’accroche tout de suite.
Les gens commencent à arriver, le show tarde à commencer (ouverture des portes à 9h, début du show à, quoi… 10h30?). On se masse devant la fort sympathique scène de la Casbah et le band commence. Ils dégagent une énergie contagieuse, personne près du stage ne peut s’empêcher de taper du pied, ou même de skanker. J’ai eu envie de faire aller mon appareil photo tout le long mais j’avais promis des photos aux Hunters et ma batterie se fatiguait. Un bon petit band aux sonorités reggae, en interaction avec la foule et vraiment énergique. La saxophoniste était en feu! À découvrir pour les amateurs du genre, à acheter pour moi! Héhé
DRIFTIN’ DRIFTERS
Pas trop mon genre. Un petit indie sympathique, mais j’avais personnellement un peu de misère avec le vocal un peu rauque qui enlevait le charme à la mélodie. Mais alors que je me retourne pour regarder mon sac avec mon téléobjectif (me rassurer qu’il est tjs là!), je vois tu pas Mathieu, un ancien collègue, qui est dehors. Je sors, vais lui jaser un peu “Quoi tu fais là?” “Ben c’est la finale du 2nd skin, pis Simon joue dans le band qui passe en dernier” Simon étant un autre gars qui travaillait avec nous. Simon le lion! D’où ma présence au 2nd Skin. Parce que j’étais cassée, Mathieu m’a donné un des mille billets qu’il avait dans ses poches.
THE HUNTERS
La raison de ma présence à la Casbah; leur lancement. ‘Coute là. J’suis allée à l’école primaire avec Doum, le chanteur, on était ensemble en deuxième année dans la classe d’Hélène. Pis Will, je me suis fait garder par sa soeur la plus vieille et j’ai été presque tout mon primaire dans les classes de son autre soeur. Alexandre c’était l’ami de ma voisine. Y’a juste Raph que je connais pas. J’aime ce qu’ils font, je crois que c’est la troisième fois que je les voyais live, et je trouve toujours ça autant tight.
Un punk-rock frais et entraînant, avec quelques touches de ska, un mélange parfait. Un vocal vraiment intéressant, des mélodies qui rockent, des solos de guit cool, des paroles bien écrites. À force de les entendre, de faire jouer leur démo, et bientôt leur cd que j’aurais acheté volontiers avec l’argent que j’ai donné à la punk sur le bord de la rue *toussetousse*, je m’attache à ce band-là. Et que dire de leur cover de Fight for your right (TO PARTY!!!), l’affaire qui rend une foule mongole en 2 secondes. À tous ceux qui ne les ont jamais vus live, je vous annonce d’ailleurs qu’ils ne referont plus ce délicieux cover, pour cause de dommages potentiels sur l’équipement. Haha. Leur nouvel album, Dissent Lasts, est un petit bijou à découvrir. On garde leur nom en tête, puisqu’on risque d’entendre parler d’eux avec ce tout nouvel opus efficace.
Vous êtes bons! Continuez à évoluer, je serai là à vous suivre, promis. Boischatel represent!
2nd Skin
METALORD
Comme si je savais, moi, que Simon faisait la finale du 2nd Skin. Les Hunters finissent, il me reste quelques minutes de batteries d’appareil photo, je cours de la Casbah à l’Impérial, me faisant demander au passage si je suis photographe officielle (pouahaha, allez dire ça au gars qui a un nikon d200, ou à celui qui avait un Mark III, ils vont vous casser la gueule). Et j’arrive juste à temps pour entendre une des premières tounes de Metalord. Simon, si tu lis ça, ça me surprendrait mais bon, tabarnak que tes cheveux ont grandi (plus que toi! hahaha!) pis je t’ai vu faire presque le lion plusieurs fois, gnaha! Une présence scénique vraiment tight, et un heavy metal typique qui s’écoute et s’apprécie vite et bien. Beaucoup aimé le vocal rauque, qui avait sa place. Bref, une bonne performance, que j’ai pas pu apprécier jusqu’au bout, autobus oblige.
Rodéo Mécanique sucks. Eh.
Prochain review; Arch enemy et Dark Tranquility, mercredi prochain. A ya ya yaaa
We’ve got a mind of our own, so go to hell if what you’re thinking is not right!
J’aime Bob Marley, l’été est revenu. Du reggae c’est bon, l’été.. même si ça me fait un bien fou d’en écouter, dans le tapis, quand il tombe des flocons gros comme des vaches.
Cet été, la capitale nationale accueille le Festival Reggae Vibration, le 25, 26 et 27 juillet. Avec Queen Ifrica, The Abyssinians, Dub Inc, plein de groupes.
Mes futurs dreads et moi on ira s’y brasser la tête, le nez plein de vapeurs de chanvre. Pas les poumons eh (Salut maman!)
Un p’tit clip de Bob, ma chanson préférée.
Parlant de festivals, de musique.
The Hunters, le 10 mai à la Casbah de l’Impérial. On encourage le band Boischatelois, qui rock en sacrament! C’est leur lancement.
Rob Dyer et la team de Skate4Cancer, même place, le lendemain. Gra-tisse.
Arch Enemy et Dark Tranquility le 14 mai à l’Impérial.
As I Lay Dying, Misery Signals, August Burns Red et EVERGREEN TERRACE le 17 mai. 550+ personnes, à l’ANTI, full packté. Can’t wait. C’EST SOLD OUT!
Montreal Assault Tour, le 6 juin, à l’ANTI. Despised Icon, Ion Dissonance et autres.
Mute le 19 juillet à la Casbah encore. Souvenirs!
Le Warped Tour le 20 juillet à Montréal. Jack’s Mannequin y sera! Andrew!
Lectures Bloguesques
Un petit tour chez Archambault m’a permis de regarnir les tablettes de ma bibliothèque d’oeuvres de gens que je lis plutôt souvent, à savoir Ed Hardcore et Mère Indigne, qu’on félicite d’ailleurs pour avoir remporté le Grand Prix Littéraire Archambault. Ça fait drôle de les lire ailleurs que sur un écran d’ordi.

Mère Indigne, toujours aussi cinglante et rigolote. Fort agréable à lire, qui dérange mais pas trop.
Édouard, toujours aussi tordu. J’adore sa plume. Ceux qui aiment les trucs un peu plus trash aimeront probablement sa Prison de Poupées, que je lisais symboliquement dans l’autobus de ville… Une incursion surréaliste dans un monde de femmes, de shemales et autres créatures. Attention, ma toute belle, ça saigne pas mal.
L’anarchie et la sagesse.
Le printemps est là. Crisse qu’on (inclut absolument la bloggueuse) devient cons au printemps. Dans un élan de connitude, j’écoutais la radio ce matin, entre deux Merzbow. Hormis l’hilarant “indice gazon” de CHYZ, y’avait pas grand chose d’intéressant. Risible, oui. La réaction hautement féministe frustrée de Marie-Claude Lortie au “Je joue comme une fillette” de Plekanec rapportée par un a(ni)mateur d’une radio commerciale quelconque. Je zappe. Et je tombe sur cette chanson, d’Ariane Moffat, que je n’affectionne pas particulièrement d’habitude.
Pour écouter ladite chanson, le MySpace de la demoiselle
Mais là, ouf. Les paroles. Tellement printanier! Tellement exagéré, tellement vingt-et-unième siècle.
“Je veux tout, l’image claire et la floue
Sur mes sentiments illimités.
Je travaille pour l’amour sans rendez-vous.
Je veux voler sans me faire attraper.”
Les cuivres qui résonnent. Le petit groove, la sensualité de sa voix. Ah! Tellement que j’ai boudé Merzbow ce soir. J’avoue aussi que j’ai écouté des chansons de Trails of Anguish, et l’album WolfBiker d’Evergreen Terrace en revenant du GéééCeppp. C’est ça, que je trouve dur avec Merz’. Me passer de ma musique habituelle. De la trame sonore de mes journées, de mes souvenirs. De passer ma soirée sur MySpace à aller de band en band. Ouip. Je crois que je relaie Merz’ aux périodes de création. Je reste supportrice. Je crée tous les jours, quelques minutes/heures avant d’aller au lit. Il me rend zen quand j’ai le stress qui me mange le ventre. Je le garde près de moi. Mais je peux pas continuer comme ça, sans avoir plus d’une chanson qui m’accompagne tous les jours. J’aime tout, maintenant que j’ai cotoyé le bruit de façon intense.
Mathieu a coupé sa barbe! (précision; Mathieu avait une barbe, juste sur le menton, assez longue *voire 10cm+* qu’il gardait depuis des millénaires.)
C’est la fête d’Édouard aujourd’hui. Bonne fêteuh Eddiiiie, Bonne fêteuh Eddiiiiiieeee, pour la seconde fois.
La fin de la session arrive. Hurrayyy. Mille travaux en retard.
“Why does it always have to be chaos?”
Rufus Wainwright interrompt le Bruit dans ma journée, avec Do i disappoint you? de son dernier album, Release the stars. J’aime beaucoup cette chanson, bien qu’elle me rappelle douloureusement le matin, puisque c’est la track 1 du cd avec lequel je me réveillais au début de la session. Rufus, toujours un peu étrange, mais tout aussi féérique.
Do I disappoint you, in just being human?
And not one of the elements, that you can light your cigar on
Why does it always have to be fire?
Why does it always have to be brimstone?
Desire
Cool this body downDo I disappoint you, in just being lonely?
And not one of the elements that you can call your one and only
Why does it always have to be water?
Why does it always have to be holy wine?
Destruction
Of all mankindAnd do I disappoint you?
Do I disappoint you in just being like you?Tired of being the reason the road has a shoulder
And it could be argued, why they all return to the order
Why does it always have to be chaos?
Why does it always have to be wanderlust?
Sensational
I’m gonna smash your bloody skull.
‘Cause, baby, no, you can’t see inside
No, baby, no, you can’t see my soul
Do I disappoint you?
Do I disappoint you?
P.S. Update de la page “Müsique”, ajout d’un player où je mets mes tounes out-Merzbow du jour.
Merzbow
Les joyeux lurons avec qui je me tiens au CEGEP en ont déjà entendu. Tsé, le bruit de tv cassée/stéréo dans une sécheuse avec distortion/soufflage dans un micro? Oui, oui, je par
le de Merzbow, compagnon de mes oreilles depuis quelques jours, depuis que j’ai découvert par hasard, en partant du blogue d’EdHardcore (oui, j’ai des fréquentations virtuelles étranges), ce blogue qui parlait d’un défi un peu étrange. Défi qui consiste en l’écoute continue et exclusive de l’oeuvre de Merzbow, artiste de noise japonais, jusqu’à ce que mort et/ou saignage des yeux s’en suive.
Ça m’intéressait beaucoup quand j’ai vu ce que la personne qui tient le blog écrivait sous cette hallucinante influence. En effet, depuis que j’écoute cette anti-musique, je crée des drôles de trucs, je pense à beaucoup de drôles d’affaires. Vincent: “Qu’est-ce que je dessine?” Petite Fille: “DES PETIS ANIMAUX… QUI MANGENT DU BLÉ D’IIIINDE *rire hystérique*” Ok, celle là c’était dû à la fatigue.
Pour en revenir au défi. J’en fais une version un brin édulcorée pour l’instant. Je me donne droit à une chanson écoutée volontairement autre que du Merzbow par jour. Ce matin, j’ai choisi ma chanson. Le cover de Beat It du déchu roi de la pop Michael Jackson fait par Richard Cheese. Son oeuvre vaut la peine d’être découverte, particulièrement son cover de War Ensemble (tune originale par Slayer).
Un vidéo n’importe-quoi sur ladite chanson:










