“Et comme j’ai le coeur sur la main, quand je me suis frotté le visage, je me suis mis du coeur partout.”

Assume toi.

Publié dans Choses intelligentes by Petite Fille sur juin 13th, 2008

I’ve been a bitch.
Ça m’arrive. Quand les choses me dépassent surtout. M’enfin.

S’cuse moi, toi là. J’ai pas voulu, je voulais plus parler de la chose en général, du fait que même dans une société qu’on croit ouverte des merdes comme ça arrivent (du genre de des jeunes qui ont peur d’avouer des choses aussi importantes et fondamentales que leur homosexualité mais qui y arrivent pas de peur d’être jugés et rejetés) mais on m’a mal interprétée et c’est vrai qu’il y avait place à malentendus. Ma colère et mes histoires personnelles ont embarqué là-dedans. Et y fallait pas. J’ai été bitch, je me suis permis de juger de la situation alors que j’en avais juste entendu des rumeurs.

C’est quelque chose qui m’a toujours révolté. Un de mes très bons amis a beaucoup souffert quand il est sorti du placard. Il s’est fait dire des affaires pas correctes, vous avez même pas idée.

La prochaine fois je saurai comment m’y prendre. En fermant ma grande gueule, de toute façon, who cares about my opinion?

Pour Mad et Christine :

Publié dans Tranche de (vie) pain by Petite Fille sur juin 10th, 2008

Y s’passe rien, sauf que je me fais courtiser par des gros africains dans le bus.

J’ai un mauvais feeling, Mad.

Je suis en quête du sens de ma vie en ce moment.

Ça vaut même pas la peine de raconter ce que je fais de ma vie.

Yulblog

Publié dans Tranche de (vie) pain by Petite Fille sur juin 5th, 2008

Ohhh que c’était sympathique.

La belle Panique avec ses stilettos argentés et sa camisole avec la face de Simon dessus.
La toute mignonne Mad, et son sourire plein de fossettes (!!!) qui est restée plus longtemps que prévu.
Ce cher Yannick qui a pas tchoké non plus, et qui est pas mal drôle par la même occasion.
La victoire des Wings et le désespoir de certains…
La longue marche à travers la ville, dans les quartiers les plus débiles. L’excès de boucane et de réflexions louches. Et les fesses de travestis.

…ah pis ÇA. Eh.

Oyé oyé, gens de la ville puante.

Publié dans Blabla by Petite Fille sur juin 4th, 2008

Je vais à Montréal (allez-retour hehe) pour le Yulblog ce soir.

Bon. Yaya m’a tchockée, et Mad un peu aussi. J’ressemble à la photo qu’on peut voir dans la page “Qui?”, pour votre information. Hehe. Soyez fins avec moi souplâ, j’viens de Québec.

J’espère que votre bière est bonne..!

Mon fucking problème

Publié dans Choses intelligentes, Tranche de (vie) pain by Petite Fille sur juin 1st, 2008

Esti que j’suis arrogante ces jours-ci. Toute va tout croche, après un moment où tout allait bien. Mais c’est même pas de ça dont je veux vous parler.

Arso et moi on discutait l’autre fois de ce que les filles veulent vraiment, de l’attirance un peu étrange pour les bad boys qui frappe la gent féminine. Toutes les femmes (ou presque eh) veulent un homme attentionné, à l’écoute, passionné et tout le tralala. Arso me faisait remarquer à quel point les filles s’intéressent aux gars les moins recommandables le plus souvent quand elles sont d’âge à fréquenter l’école secondaire. En effet, pensez donc à vos amours de polyvalente; le bad boy, un peu ténébreux, l’âme à sauver qui peut pas enligner deux mots dans une lettre d’amour sans faire quatre fautes. Ou encore le gars populaire et sûr de lui. Puis il faisait le parallèle avec les filles qui finissent par se caser, par porter de l’intérêt à tous les “Average Joe” de ce monde un peu après le cégep. Je trouvais que c’étais sensé, mais pas complet. En fait, nous, les femmes, cherchons une chose ; la SÉCURITÉ. C’est juste qu’au secondaire, m’enfin quand on est plus jeunes, on croit que les mauvais garçons, ceux qui sont à la tête des gangs, ceux qui sont hypra populaires et qui ont une confiance en eux à tout casser nous sécuriseront parce qu’ils sont capables de se défendre. Le syndrôme de la biche effarouchée qui cherche un gros buck pour se sentir en sécurité quoi. Puis on vieillit, et on finit par se rendre compte que s’il y a bien quelque chose qui est sécurisant, c’est la stabilité.

Je dis “on” bien entendu parce que je ne suis pas prise en compte dans cette affirmation. J’suis encore collée au premier stade, moi. À aimer les écorchés, qui se sont fait une carapace, les rockers avec des tattoos, les gars qui ont trempé dans des trucs pas nets, qui vont à l’encontre du courant. Parce qu’ils ont l’air solides. Même si je sais qu’il y en a au moins un, un gars ordinaire, stable, qui pourrait me rendre heureuse, je m’obstine à garder les yeux grands fermés. À me dire que je ne me sentirais pas en sécurité avec lui. Pauvre bête esseulée que je suis.

J’ai tu hâte de le retrouver, mon crisse de sourire. Pas le sourire fendant là. Le vrai.

J’ai rien à dire.

Publié dans Tranche de (vie) pain by Petite Fille sur mai 31st, 2008

Pourtant un blogue, c’est ça. Avoir rien à dire mais parler pareille.

Je pourrais vous faire part de mes choix musicaux pour ce qui a trait au sexe. Du caractère cochon de la grosse guitare blues, pis des vibes érotiques du sludge, genre Isis. J’avais des bonnes idées de trucs drôles à écrire à propos de ça, mais pouf, Gone.

J’aurais pu aussi vous parler de ma ride en char avec la famille Gariépy, soit père-mère-fille aînée-fils, où on a tous chanté Kickstart my heart en arrivant à Québec, à l’unisson avec Vince Neil. Sur le fait que je trouve cette famille-là particulièrement belle. Pour enchaîner avec ma vision d’une belle famille. Mais bof.

J’aurais pu vous étaler les exploits en alcoolémie commis lors de la fin de semaine. La virée à la Barberie en minivan, la sangribière, le trip le plus mongol de toute ma vie au Ashton, COMPLÈTEMENT IVRES!!! Le feu chez Caro, la game de Fracass, chanter jusqu’à trois heures du matin à tue-tête. La guitare arabe! Mais je trouve ça trop personnel pis j’ai même pas de photos pour m’excuser.

Bon. J’ai du ménage à faire.
En écoutant de la musique crasse comme Suffocation ou mieux encore, The Day Everything Became Nothing. J’ai une humeur de cul depuis quelques temps. Ça me passera. Ça, et les déceptions amoureuses.

Quand t’as une journée de marde…

Publié dans N'importe quoi by Petite Fille sur mai 26th, 2008

it’s Storey time!

Ça marche vraiment bien. En tout cas pour moi.

Heart beating in breakdowns

Publié dans Tranche de (vie) pain by Petite Fille sur mai 24th, 2008

J’espère juste que tu finiras par rentrer chez toi. Qu’on jase. Que tu me dises qu’elle a pas encore gagné la partie, qu’il me reste encore un dernier tour…


Exit anger through addiction.
Exiting to your finger tips.
Trying hard to reach out and touch what’s too far away.

Je m’apprête à faire un truc débile

Publié dans Kulture, Tranche de (vie) pain by Petite Fille sur mai 24th, 2008

Supprimer tout ce qu’il y a dans ma discographie informatique. 17 gigs de musique, volée ou à demi volée pour la plupart.

Je repartirais sur de nouvelles bases. J’ai plein de trucs que j’écoute jamais, vu ma manie de downloader par albums, quand c’est pas par discographie. Comme la disco de Marilyn Manson, dont j’écoute le best of quand j’en ai vraiment envie. Plein de trucs couverts de poussière, de vieux souvenirs, comme Interpol, kin. Voir que j’ai écouté ça sans Fred. Ah pis les foutus albums live que je finis toujours par confondre avec les vraies affaires. C’est décevant d’entendre une version bootleg ou encore acoustique de Blood Red Summer quand t’as envie d’entendre Claudio lancer ses “cooome what may, cooome what may-ay” bien aigus. Et que dire des opus obscurs de nos bands fétiches (les débuts d’As i lay dying), des premiers embryons de bands (Shabutie, ce qui venait avant Coheed). Des albums de fin de carrière, vraiment trop cheesy. Des bands qui ressemblent à des choses qu’on aime vaguement, dont on download un album qui pourrira peut-être sans même qu’on l’écoute.

Somme toute, je regarde ma disco et je la trouve vide. Vide de sens. Des souvenirs éparpillés, des affaires qu’on m’avait jadis envoyé, des choses que je garde par simple cohérence.

Ça y’est, mon ordi capote sous les “delete”. Je garde quelques trucs que j’écoute souvent. C’est tout. Oui, juste 5 albums de Pink Floyd. Ça me suffit. Out, les singles de Sonata. Ça va faire, 4-5 versions identiques d’une même toune. Aux vidanges, les albums live!!! Sauf peut-être celui de Blind Guardian… oh mais.. ohhh woowww j’ai encore les chansons de Marie-Édith! Et celles de Ouate de Phoque. Honnn. Hey depuis quand j’aime ça, Opeth? ARK mais c’est don ben quétaine, Jamiroquai. Ohhh je savais, Matt. Je l’ai, le split 7″ Isis et Pig Destroyer :) Ben, une toune en tout cas. Hey! Une toune que j’ai découverte par Aliss. I wanna fuck you like an animal, i wanna feel you from the inside. Haha. Tiens tiens, le folder Édouard. C’que t’es belle (Alexis HK), M’en voulez-vous? (Pauline Croze), Alice (Howie Beck)… On se croirait au Sacrilège. Le folder M.G. avec du Brazil, du Nor am i, du matchbook romance. Ayoye haha, la toune de Manowar. Oh, tiens. Du Slayer, du bon là (Christ illusion suce!!), Katatonia, Trails of Anguish.. on garde ça!

J’en ai pour la nuit. Déjà presque 6 gigs de moins.

Des suggestions de groupes, pour me renouveler? Je prends tout eh. J’ai pris une résolution; celle de m’acheter un cd par semaine. Que ce soit un classique pour moi que je ne connais pas ou une découverte, un par semaine.

Y’a des jours comme ça…

Publié dans Tranche de (vie) pain by Petite Fille sur mai 23rd, 2008

..où tout joue en notre faveur.

…où on se réveille en pensant à une convesation de la veille (en mode aigü) et que ça nous rend heureux. Très heureux.

…où se trouver une job est le résultat de si peu d’efforts que c’en est consternant. Merci Joanie de me léguer ta job. Hihi

…où y finit par faire pas pire beau, et où on finit par se booster pour enfiler nos leggings et aller au Pinch Of Love, endroit où les mineurs entrèrent aisément, par la porte de DEVANT. Et c’est pas dans les habitudes du Dag, semble-t’il.

…où on se trouve une place sur le dancefloor.

…où on se rend compte, dans le char en revenant, en écoutant du beat au fond, que cristie qu’on a une belle gang d’amis. Oui, même toi, Dod le rabat-joie.

Sur ce, je m’en vais attendre le bus qui m’amènera vers ma première journée d’employée à l’épicerie de la Côte! :D